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Uvira : Le vice-gouverneur Jean-Jacques Elakano défend la révision constitutionnelle devant la jeunesse chrétienne

La révision de la Constitution doit passer par le peuple. C’est la position défendue ce dimanche 19 avril par Me Jean-Jacques Elakano, cadre de l’UDPS et vice-gouverneur du Sud-Kivu, lors d’une conférence-débat organisée par les jeunes de l’Église El-Shaddai à Uvira.


« La Constitution prévoit sa révision »

Devant un auditorium plein, le vice-gouverneur a rappelé que le texte fondamental organise lui-même les modalités de sa modification. Pour lui, il reviendra donc au peuple de trancher sur l’opportunité de cette révision. _« Les régimes passés l’avaient modifiée plusieurs fois et aujourd’hui, nul ne peut nous empêcher d’imprimer notre marque »_, a-t-il lancé.


*L’UDPS assume sa position*

Me Jean-Jacques Elakano a rappelé que son parti s’était opposé à l’actuelle Constitution lors de la consultation référendaire de 2025. Il estime que sa révision est aujourd’hui _« une réponse logique à une situation calamiteuse »_ et qu’il faut la modifier pour trouver des solutions aux défis actuels. _« L’UDPS a combattu pour une démocratie intégrale. C’est donc au peuple, à travers ses élus, de décider de la modification »_, a-t-il insisté.


*Autres thèmes abordés*

La conférence-débat ne s’est pas limitée à la question constitutionnelle. Plusieurs intervenants se sont succédé à la tribune :

- *Me Tuyé Kahindo* a développé le thème de la différence entre le régime de Joseph Kabila et celui de Félix Tshisekedi.

- *Le député national Bisimwa Sinderi*, élu d’Uvira, a exposé le rôle du député national et ses responsabilités vis-à-vis de sa base.


*Un cadre d’échanges pour la jeunesse*

Organisée sous le thème _« La jeunesse chrétienne face aux enjeux actuels »_, la rencontre s’est tenue dans l’auditorium de l’Église El-Shaddai, quartier Nyamianda, avenue Kivu, n°31. Elle a réuni autorités politico-administratives, acteurs de la société civile et plusieurs centaines de jeunes venus débattre des questions politiques et sociales de l’heure.